Partons dans le même sens que les énoncés émis lors de la dernière publication : la science n’a pas encore de réponses sur comment est apparu la vie sur Terre, pas plus qu’elle n’a de réponses à savoir s’il y a de la vie ailleurs dans l’Univers. Malgré tout le temps, l’argent et l’intelligence investis, pas de réponse précise, concrète, hors de tout doute raisonnable.

Dans la vie, j’ai appris une chose : si ce que tu cherches ne se trouve pas là où tu le cherches, c’est qu’il se trouve ailleurs et que tu ne cherches pas au bon endroit. (Mon conjoint pourrait faire une thèse complète là-dessus en ce qui me concerne :))

Donc, si nous ne pouvons avoir de réponses sur qui nous sommes en cherchant à l’extérieur de nous, je suppose que l’option qu’il nous reste est de regarder à l’intérieur.

L’intérieur.

Quel est-il? Parfois un vaste territoire inconnu… Si nous revenons à la base, nous savons que nous ne sommes pas qu’un corps; car le corps seul ne pourrait avoir des idées, ne pourrait les concrétiser, ne pourrait prendre soin d’un enfant, d’un conjoint, élaborer des concepts, travailler, etc.
Donc la question revient : Qui ou Que sommes-nous?

Nous pourrions faire l’étalage des différents courants de pensés, des différents personnages historiques importants qui y ont consacrés leurs vies… Mais restons simple et concret. Allons écouter ce qui est là, à l’intérieur de nous.

Quelle est la dernière fois où vous avez écouté ou entendu votre coeur battre?

Se lever, se laver, partir au travail, revenir, préparer le souper, le manger, s’occuper des enfants et des copains à plumes, à poil ou à peau, peut-être un peu de télé pour décrocher et go au dodo… Mettre à « répéter » 5 jours par semaine…

S’arrêter.
S’asseoir.
Tenter de ressentir et d’être attentif à tous ses sens en même temps.
Être.

Lorsque nous nous assoyons, en silence, et que nous nous concentrons sur notre respiration, notre battement de coeur, notre corps et ce qui l’entoure, nous ressentons cet être, cette essence. Nous sommes cet être pensant, cet être émotionnel, cette Présence.

Il faut un certain temps pour atteindre cet état de conscience et de présence à soi (des minutes, des mois, des années), mais cette Présence est inimitable. Il ne peut exister d’ego en même temps que de Présence pure. La Présence regarde, sent, entend. L’ego se regarde, se sent, s’entend, s’écoute. Nos réseaux sociaux sont le parfait miroir de l’ego. La Présence reçoit, absorbe. Elle est parfaitement silencieuse pour bien percevoir ce qui l’entoure et l’habite. Pour percevoir la vie, l’absence de temps, la matérialité perceptible de ce qui existe; Maintenant.

L’ego exprime, juge, analyse, aime, rejette, accepte, consent, refuse, se réjoui, se décourage, s’abstient…

La Présence Est.

Nous sommes les 2. Essentiels l’un à l’autre pour notre passage dans la 3e dimension. Parfait reflet du monde dualiste dans lequel notre corps est né. Ni l’un, ni l’autre n’est bon ou mauvais. Ils doivent collaborer, créer un pont, un passage.

Ce passage, je le nomme la connexion.

Voilà ma révélation personnelle de 2018 : une seule chose importe au-delà de tout, garder la connexion. Le passage entre l’être supérieur qui réside en nous et notre moi de tous les jours doit rester libre et ouvert. Ces 2 « parties » doivent pouvoir échanger constamment.

L’aspect supérieur de soi, le « higher self » comme on dit en anglais, doit avoir accès à l’ego, à l’être « ordinaire » que nous sommes au quotidien. De cet échange, tout peut exister. Ce n’est pas magique, c’est concret. Notre « higher self » peut nous éduquer autant sur une façon améliorée de bien « pétrir » la bouffe du chat malade le matin que de nous instruire sur la prochaine action à faire dans notre vie terrestre pour arriver au(x) but(s) que nous nous sommes fixé(s).

J’ai passé des années à me questionner et à questionner le monde autour de moi (hypnothérapeutes, thérapeutes, psychologues, amis, conjoints, livres, etc.) : Qu’est-ce que je suis venue faire sur Terre? Qu’elle est ma Mission? Pourquoi suis-je ici? Dans quel but suis-je ici?
J’avais tellement peur de passer « à côté » de ma mission, de perdre mon temps et ma vie.

Quelques décisions personnelles (tel que méditer environ 20 minutes le matin), m’ont apporté Ma réponse au tout début de 2018 : Ma connexion. Voilà la seule chose qui importe. Toujours. Garder la connexion, garder « le passage » ouvert. C’est elle le chemin. Il n’y a qu’à écouter, entendre et suivre le chemin.

Ensuite? Appliquer dans le monde matériel ce que – notre guide, notre « higher self », ou peu importe le nom ou terme qu’on lui donne – nous dit, nous enseigne. Le seul courage que nous devons avoir est de rendre réel ce que nous apprenons. Peut-être que ce ne sera pas dans l’immédiat, mais nous devons prendre note et l’actualiser rapidement. Plus nous concrétisons ce que nous recevons comme information, plus l’information « descendera » rapidement et plus les « blocs » de la réalité se mettrons en place pour nous amener là où l’on rêve d’être.

Rien n’est gratuit, ça demande des efforts, de l’intégrité et parfois du courage, mais tout sera là, en temps et lieu.
Ce n’est pas magique, c’est mécanique. Tout comme un moteur a besoin d’essence pour démarrer et avancer du point A au point B. La connexion est aussi simple que ça : s’ouvrir, recevoir et avancer. Nous n’avons simplement pas appris à développer cette intimité, à faire de la place en soi pour entendre, ressentir et écouter. Il ne faut pas chercher loin… en fait il ne faut pas chercher du tout. Il faut simplement être présent et accorder du temps et de l’espace dans nos vies à cette Présence, à ce lien. Laisser passer les nuages pour sentir la lumière du soleil.

Ce que j’ai mis dans ma vie pour garder ma connexion :

– Avoir la certitude que mon unique chemin est de garder ma connexion. Que c’est ce qu’il y’a de plus important dans ma vie. Le reste découle de cette connexion. Sans elle, je suis perdue et je me cherche partout où je ne suis pas ;)).

– Méditer le matin, au moins 3 fois par semaine. S’asseoir en silence de 20 à 25 minutes (les premières fois peuvent être très difficiles, confrontantes, faire surgir des douleurs dans le corps, la nausée, etc. Ce n’est pas grave, il faut persister). Les pensées et/ou émotions se bousculerons pour avoir de l’attention, ce n’est pas grave, il faut revenir au corps, à la respiration, aux battements de son coeur; ce sont tous des outils, des repères que nous avons sur Terre pour ouvrir le chemin, le passage. L’état d’ouverture, la connexion ira toujours en augmentant si on persiste. Et plus on le fait, plus cette Présence sera reconnaissable au quotidien, plus le lien se renforcera et plus sa voix se distinguera. Comme l’eau qui, jour après jour, se percute sur le rocher. Le rocher a beau être plus fort et plus résistant que l’eau, elle finira par s’imposer car son action se répète, chaque jour, au même endroit, avec la même force douce.

– Demeurer, le plus souvent possible au cours de la journée, consciente de mon état intérieur. Lâcher prise en cas de stress, 150 fois par minute s’il le faut. Avoir l’absolue conscience que rien n’est « si grave » que ça. Mon calme et ma joie intérieur sont ce qui est de plus important et il n’y a que moi qui peut le choisir. À chaque moment.

– Yoga. 1 à 2 fois par semaine.

– Marche en nature au moins 1 fois par semaine.

– 5 à 10 minutes d’étirements le matin au moins 3 à 4 jours semaine

– Être doux envers soi-même et les autres. (C’est le point le plus difficile pour moi ;))

Ce que j’ai trouvé d’intéressant qui aide à garder cet état d’esprit au quotidien :

– J’ai découvert un centre de ressources en ligne qui se nomme New Horizon Holistic Center : http://www.newhorizonholisticcentre.co.uk/
Ce centre offre des méditations gratuites. J’apprécie particulièrement celle qui se nomme « Connect to HIGHER SELF Guide » qui est très efficace et instructive.

– Cette article aussi m’a interpelé et m’a fait découvrir le site ThoughtCo.com qui est rempli de ressources intéressantes : https://www.thoughtco.com/aligning-with-your-higher-self-1730162

Et la suite…

De la connexion « concrétisée » découle la synchronicité… Ce sera notre prochain sujet (c’est mon « higher self » qui me l’a laissé savoir hier… Haha! ;))

À bientôt, chers Seekers,

The Seeker

Auteur

Humaine. Artiste multidisciplinaire. Contemplative. Les 2 pieds sur terre et la tête dans les étoiles. Défi plutôt exceptionnel lorsqu’on mesure 5 pi. 1 1/2

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